100% des dons à l'ASPE supportent les services de première ligne aux personnes atteintes et la recherche en SEP à l'Université de Sherbrooke

Notre fond de recherche

Les différentes levées de fonds menées par l'ASPE ont permis de mettre en place le premier fonds de recherche indépendant en SEP au Canada. Ce fond parraine différents projets de recherche en sclérose en plaques, ici à l'Université de Sherbrooke.

Le fonds de recherche de l’ASPE, à sa deuxième année d’existence, parraine déjà quatre projets distincts de recherche en sclérose en plaques dans trois Facultés de l’UdeS.

Il y a déjà 8 équipes qui totalisent environ 50 chercheurs qui tentent de mieux comprendre la maladie afin d'y trouver une solution. Pour chaque dollar investi en recherche en SEP, la faculté double le montant (ce qui fait un rendement de 200 %!) grâce au programme d'appariement de la Faculté de médecine et des sciences de la santé.

 

Projets de recherche passés

Projet sur le stress post diagnostic

Le docteur Albert Lamontagne, neurologue au CHUS, et Julie Duval, neuropsychologue, en collaboration avec l’ASPE, ont mis en place un projet visant à explorer l’expériences des personnes atteintes, lors des 18 premiers mois suivants le diagnostic. Il s’agissait notamment d’identifier les impacts de la maladie sur la vie de ces personnes suivant le diagnostic afin de comprendre comment combler les besoins spécifiques à cette période. Il avait été trouvé que l’expérience post-diagnostic de SEP se résumait principalement aux cinq thèmes suivants: 1) Rumination en lien avec la maladie et la perception d’un avenir incertain; 2) Difficultés émotionnelles; 3) Changement d’attitude de la part de l’entourage; 4) Contraintes sur la vie professionnelle; et 5) Coûts financiers associés à la maladie. Cette découverte a permis à L’ASPE de mettre en place un plan d’intervention au service des personnes atteintes afin de réduire le stress lié à ce diagnostic difficile.

 

Projet en gestion du stress lié à un diagnostic de sclérose en plaque

Suite au diagnostic, les personnes atteintes de sclérose en plaques doivent apprendre à vivre avec plusieurs symptômes qui affectent grandement leur qualité de vie, ces personnes courent donc un plus grand risque de développer une dépression. Alex Bourque, kinésiologue et étudiant à la maîtrise à la Faculté des sciences et de l’activité physique, s’est intéressé aux effets de la pratique de la méditation de pleine conscience sur les niveaux d’anxiété et de fatigue des personnes atteintes par la sclérose en plaque. Son étude a démontré que celle-ci peut diminuer, d’une part le niveau d’anxiété des participants et, d’autre part, celui de la fatigue.

 

Projet en neuroimmunologie

Marjan Gharagozloo, postulante au doctorat au département de pédiatrie de la faculté de médecine de l’université de Sherbrooke, s’est intéressée à l’expression de molécules anti-inflammatoires dans les cellules du système nerveux centrale. Tout particulièrement, son projet étudiait la protéine NLRP 12 qui jouerait un rôle inhibiteur sur certaines cellules pro-inflammatoire semblant être responsable des plaques caractéristiques de la sclérose en plaques.

 

Projet en imagerie médicale du cerveau

Ce projet mené par Ann-Marie Beaudoin, étudiante à la maîtrise au Service de neurologie de la Faculté de médecine et des sciences de la santé, donne suite à l’ambitieux groupe de recherche Connectome, mené par le professeur Maxime Descôteaux. L’objectif est de mieux comprendre les lésions causées par la sclérose en plaques sur les réseaux neuronaux, grâce aux technologies de l’IRM de diffusion.

 

Projet de recherche en cours

Projet sur la physiologie des lésions de la moelle épinière

Adam Doelman est un étudiant postulant à la maitrise au département de pharmacologie-physiologie de la faculté de médecine de l’Université de Sherbrooke. Son projet de recherche, supervisé par le professeur Alain Frigon, a pour but de mieux comprendre les changements infligés au patron moteur par une lésion considérable à la moelle épinière, notamment les ajustements caractéristiques ayant lieu lors d’un changement d’une vitesse de marche lente à une vitesse de marche plus rapide. Son projet sur un modèle félin est centré sur l’adaptation aux changements de vitesses de tapis roulant durant la locomotion, avant et après une lésion incomplète de la moelle épinière.

 

Projet Zénith

Dans ce projet de recherche dirigés par René Mckay, un groupe d’étudiants en génie mécanique s’est penché pendant deux ans sur la conception d’un dispositif d’entraînement imaginé par l’ASPE et destiné aux personnes à mobilité réduite. Le Zénith est un appareil qui permet d’ajuster l’effet d’allègement perçu par l’utilisateur. Le patient est tout d’abord installé dans un harnais qui sera accroché à la partie supérieure de l’appareil. L’appareil est conçu pour offrir un appui aux participants lorsqu’ils sont dans le harnais grâce à des poignées à l’avant. Le Zénith est contrôlé à l’aide d’une télécommande qui permet à l’expérimentateur de faire avancer, reculer et pivoter la machine. Elle permet donc de contrôler la charge infligée aux muscles impliqués afin que le patient soit en mesure de se tenir debout et de se réapproprier son patron de marche ce qui facilitera le processus de réadaptation dans un contexte sécuritaire et contrôlé. En utilisant le Zénith régulièrement, le patient pourra développer sa force et sa mémoire musculaire. L’appareil se veut évolutif et laisse le patient être en charge de son patron de marche. À l’aide de l’ordinateur, il est possible de programmer la machine pour personnalisé le pourcentage de poids supporté par la machine ainsi que la vitesse que l’appareil va soumettre à la personne lors de la marche selon les capacités et objectifs de chacun.

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